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Le Quintette de cuivres d'Argenton.

En 1974, s'éteignait la vénérable Fanfare royale Saint-Roch de Lonzée (village de l'entité de Gembloux, en province de Namur).

Deux musiciens ont néanmoins, envers et contre tout, voulu garder la musique de cuivres au village. Un quatuor de cuivres s'est rapidement formé, composé d'une trompette, un cornet à pistons, un trombone et un saxhorn tuba. D'emblée, le répertoire fut vraiment spécifique à ce genre de formation et insistait sur le répertoire Renaissance et baroque.

Au fil du temps, le quatuor de départ est devenu un quintette utilisant les cuivres de l'orchestre symphonique, à savoir deux trompettes, un cor, un trombone et un tuba. Le répertoire couvre la période allant de la Renaissance, voire du Moyen Age, au jazz en passant par les grandes époques de l'histoire de la musique. Le quintette s'attarde aussi à la musique populaire et parfois même au répertoire de nos anciennes harmonies-fanfares.

Ceci étant, même si des musiciens professionnels en font partie, la formation garde son statut « amateur », dans le sens où ses membres sont passionnés par ce qu'ils font.

Le Quintette de cuivres d'Argenton se produit en concert en salle ou dans des églises, rehausse des cérémonies officielles, religieuses et bien d'autres manifestations. Se sont déjà joints à lui des chanteurs, des chœurs, percussionnistes, organistes ou d'autres ensembles de cuivres.

Les pièces jouées en concert sont accompagnées d'un commentaire éclairé sur l'œuvre elle-même et son compositeur.

Le nom du groupe vient d'une ancienne abbaye de moniales cisterciennes située sur le territoire de la commune. Il s'est produit un peu partout en Belgique et à l'étranger.


Source : Remy BAUVIN.